035 - Socialmipode
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On parle beaucoup de social networking et notamment de Facebook le “dernier” outil à la mode (en attendant peut être celui que prépare google…).
Kezaco le networking social ?
En français on dit à priori réseautage social… Il s’agit ni plus ni moins que d’outils et/ou de sites visant à mettre les gens en relation. Il en existe une assez grande quantité dont voici un aperçu.
Bon nombre de ces outils constituent ce que l’on appelle le web 2.0.

Ce qui est amusant dans cette histoire, c’est qu’on est maintenant à contre pied total des pratiques qui existaient jusque lors puisque la plupart des utilisateurs d’internet et notamment des acteurs (en tous cas les amateurs) du net utilisaient des pseudo, des avatars et un cortège d’artifices visant à protéger leur identité.
Désormais, on affiche son vrai nom, sa photo, son parcours, ses coordonnées perso voire même d’avantage encore dans certains cas
Une nouveauté également c’est de faire état de ses convictions ou des causes pour lesquelles on est mobilisé ou sensibilisé. L’anonymat ou la neutralité n’est donc plus nécessairement de mise sur la toile sociale.
Au fond, tout cela a une logique : comment retrouvez les acteurs de sa vie estudiantine ou professionnelle passée en s’appelant “le Cucurbitacée Masqué” (quoique dans certains cas, ça doit rappeler des souvenirs à certains…)
FB présente l’avantage malgré une interface qui certes, peut rebuter de prima bord de mettre à disposition une kyrielle d’outils appelés applications allant du gadget rigolo à de véritables API (jaiku, Twitter, Flickr etc…) permettant de rajouter automatiquement du contenu à vos pages de profil.
Ce que je retiens de facebook pour mon utilisation personnelle, c’est surtout au travers des différentes possibilités qu’il offre une véritable interactivité et enfin une communication complexe difficile à établir autrement qu’avec un même outil commun à tous.
Dans cette perspective, j’ai le plaisir d’échanger très régulièrement et un peu tout azimut avec un petit groupe de Gentlemen Geeks qui tour à tour posent des questions, mettent en ligne des articles qu’ils ont aimé ou qui ont attiré leur attention. Ainsi, chacun peut très simplement commenter, réagir par texte, par vidéo ou encore par le biais de messages vocaux… On peut faire en sorte que ces informations soient accessibles à tous ou à quelques personnes volontairement identifiées.
Un attrait supplémentaire de FB, c’est la présence de la plupart des acteurs du Web 2 voire 3.0 ou de celles et ceux qui sont parties prenantes de ces aventures.
Du coup, on devient un spectateur plus actif de ce qui se passe, l’info coule à flot, les sollicitations pour participer à des évènements arrivent, ce qui occasionne des rencontres réelles de personnes avec lesquelles, à priori, on a des choses à échanger.
Bref, on est bien loin du trombinoscope interactif pour étudiants des débuts de facebook (c’est sa traduction littérale)
Pour autant, tout n’est pas rose si j’en crois le blog de Fred Cavazza ou même celui de Frédéric Cozic ou encore cet article de Frédérique ROUSSEL de Libération.
Insolite : comment se faire des amis connus en 20mn chrono
Ainsi l’on trouve les profils très officiels de Ségolène Royal, Olivier Besancenot ou de Bertrand Delanoé.
Il faut dire que les politiques, ou leur environnement, on vite compris tout l’intérêt de communiquer massivement (à un coût quasi nul) sur cette vitrine qui demeure assez ciblée hi tech et relativement corporatiste.
Il y a des limitations tout de même à ce système puisque certains autres profils tels que Lionel Jospin , Jacques Chirac semblent plutôt des fake ou celui de Nicolas Sarkozy qui a lui tout seul compte 3 pages de références diverses se revendiquant de sa personne…
La multiplication des outils et donc des réseaux complique finalement la communication : de deux choses l’une : ou vous floodez vos camarades présents sur les différents canaux, ou ils manquent une info si vous ne la donnez qu’à un endroit ou l’un d’eux n’est pas…
Une solution existe pour éviter ces deux désagréments : la mise à jour en chaine. (Merci à Eric de l’explication de texte et du schéma qui suit)

Cette manip apparemment simple requiert cependant quelques étapes et subtilités :
Aller dans
se connecter ou créer une
puis intégrer le fil RSS de Jaiku à Twitterfeed.
NB : intégrez le feed de Your Jaiku (http://username.jaiku.com/feed/rss ) pas celui d’ Overview (re merci Eric)
Il ne vous reste plus qu’à paramétrer Facebook si vous voulez modifier votre statut depuis Twitter comme suit :
Les outils et API autour de ces sites sont nombreux tel
qui dresse une sorte de trombinoscope des Twitters “les plus influents” de certains pays (Merci à Walter pour ce site)
Pour aller plus loin sur le sujet des réseaux sociaux , voyez cette tentative de déclaration des droits des utilisateurs des réseaux sociaux.
Appendum : précision sur les critères de PRIVACY et profils limités sur mashable









